DPE à Faubourg-Mont Bart, Montbéliard : bâti ancien et repères immobiliers

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

Les 564 DPE géolocalisés à Faubourg-Mont Bart dessinent un quartier de Montbéliard principalement composé d’appartements et marqué par le bâti ancien. Les classes C et D y sont les plus représentées, tandis que la part des étiquettes F et G dépasse celle observée à l’échelle de la ville.

DPE à Faubourg-Mont Bart, Montbéliard : bâti ancien et repères immobiliers — Montbéliard

Le dossier énergétique de Faubourg-Mont Bart repose sur 564 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, issus d’un échantillon analysé de 8 223 DPE à Montbéliard. Ces données permettent de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier et de comparer leurs principaux indicateurs à ceux de la commune. Elles ne constituent toutefois pas un inventaire exhaustif de tous les logements du secteur. Leur lecture fait apparaître plusieurs caractéristiques : une forte présence du bâti ancien, une faible part de maisons individuelles et une majorité de diagnostics portant les étiquettes C ou D. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat locataire, ces résultats offrent un cadre de comparaison local. Ils ne remplacent pas les caractéristiques ni le diagnostic du logement effectivement proposé à la vente ou à la location.

Un bâti majoritairement ancien et surtout composé d’appartements

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Faubourg-Mont Bart)Part du quartier
A00,0 %
B30,5 %
C24944,1 %
D20035,5 %
E7413,1 %
F285,0 %
G101,8 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Faubourg-Mont Bart (Montbéliard).

La période de construction dominante à Faubourg-Mont Bart est celle d’avant 1948 : elle représente 42,6 % des diagnostics du quartier. Plus largement, 83,5 % concernent des logements construits avant 1975. L’ancienneté constitue donc une caractéristique centrale du bâti observé, nettement plus marquée que dans l’ensemble de Montbéliard, où la part d’avant 1948 atteint 19,1 %. Les maisons individuelles représentent seulement 6,6 % des logements diagnostiqués, le reste correspondant à des appartements. La surface médiane de 57 m² complète ce portrait, contre 64 m² à l’échelle municipale. Ces éléments décrivent la composition de l’échantillon, mais ne renseignent ni sur les matériaux de construction, ni sur les équipements, ni sur les rénovations déjà réalisées. L’âge d’un logement ne permet donc pas, à lui seul, de lui attribuer une performance énergétique.

  • Ancienneté dominante : les constructions d’avant 1948 représentent 42,6 % des diagnostics. Ce repère distingue le quartier de la ville, sans permettre de déduire l’état actuel de chaque bâtiment.
  • Poids du bâti d’avant 1975 : sa part atteint 83,5 %. Pour examiner un bien, cette information invite à distinguer la période de construction des éventuelles interventions ultérieures, non documentées ici.
  • Typologie et dimensions : avec 6,6 % de maisons individuelles et une surface médiane de 57 m², le profil observé est principalement celui d’appartements, sans indication disponible sur leur nombre de pièces.

Des étiquettes C et D dominantes, avec 38 logements classés F ou G

La distribution des 564 DPE montre une concentration sur les classes intermédiaires : 249 diagnostics sont classés C et 200 sont classés D. La classe E rassemble 74 diagnostics, tandis que les classes F et G en comptent respectivement 28 et 10. À l’autre extrémité, seuls 3 diagnostics portent l’étiquette B et aucun n’est classé A dans l’échantillon fourni. Le quartier ne peut donc pas être résumé à son ancienneté : malgré la forte présence de constructions anciennes, C et D sont les étiquettes les plus fréquentes. Les données ne croisent cependant pas l’année de construction et la classe énergétique. Elles ne permettent ni d’attribuer une étiquette particulière aux bâtiments d’avant 1948, ni d’expliquer la répartition par des travaux, des équipements ou des modes de chauffage précis.

Une part de passoires et des médianes énergétiques supérieures à la ville

Les 38 logements classés F ou G représentent 6,7 % des diagnostics de Faubourg-Mont Bart, contre 5,7 % dans l’ensemble de Montbéliard. La part des passoires énergétiques est ainsi supérieure au repère municipal, sans être majoritaire dans le quartier. D’autres indicateurs vont dans le même sens : la consommation médiane atteint 187 kWh/m²/an, contre 164 kWh/m²/an pour la ville, et le coût énergétique annuel médian estimé s’établit à 942 €, contre 901 €. Ces comparaisons portent sur des ensembles dont les caractéristiques diffèrent, notamment l’ancienneté et la surface médiane. Elles décrivent un écart observé, mais n’en démontrent pas les causes. En particulier, les données fournies ne permettent pas d’isoler l’effet de l’âge du bâti, de la typologie ou des équipements sur la consommation et le coût estimé.

  • Passoires énergétiques : 6,7 % à Faubourg-Mont Bart, contre 5,7 % à Montbéliard. Cette comparaison concerne uniquement les étiquettes F et G, pas la totalité de la distribution municipale.
  • Consommation médiane : 187 kWh/m²/an dans le quartier, contre 164 kWh/m²/an dans la ville. Ce repère collectif n’est pas une prévision de consommation pour un logement particulier.
  • Coût énergétique annuel médian estimé : 942 € dans le quartier, contre 901 € pour la commune. Il s’agit d’une estimation issue des diagnostics, et non d’un relevé des dépenses réelles des occupants.
  • Surface et ancienneté : la médiane est de 57 m² contre 64 m², tandis que le bâti d’avant 1948 représente 42,6 % contre 19,1 %. Ces différences doivent accompagner la lecture des indicateurs énergétiques.

Vendre dans le quartier : situer le bien sans lui attribuer une moyenne

Pour préparer une vente à Faubourg-Mont Bart, l’intérêt de ces données est de situer le bien dans son environnement, et non de lui attribuer automatiquement le profil du quartier. Un appartement classé C se place dans la catégorie la plus représentée de l’échantillon, avec 249 diagnostics, tandis qu’un logement F ou G appartient à un groupe moins fréquent, comptant 38 diagnostics. La présentation du bien gagne donc à distinguer son étiquette propre, sa surface et les informations énergétiques qui lui sont spécifiques des statistiques locales. La médiane de 942 € ne doit pas devenir une estimation appliquée indistinctement à chaque vente. Aucune donnée fournie ne mesure les prix de transaction, la négociation ou le comportement des acquéreurs : il serait donc infondé de chiffrer un effet du DPE sur la valeur d’un bien.

Louer à Faubourg-Mont Bart : examiner le diagnostic du logement concerné

Pour une mise en location, le même principe s’applique : les statistiques du quartier apportent du contexte, mais l’examen doit porter sur le logement concerné. La consommation médiane de 187 kWh/m²/an et la surface médiane de 57 m² peuvent servir de repères de lecture, sans annoncer la consommation future d’un occupant. De même, la présence de 28 diagnostics F et de 10 diagnostics G ne permet pas de conclure à la situation locative d’une adresse particulière. Les faits disponibles ne comprennent ni calendrier réglementaire, ni critères juridiques de mise en location : aucune conclusion sur l’autorisation de louer ne peut être tirée de ce seul dossier. Pour le bailleur comme pour le candidat locataire, il faut séparer la description statistique du quartier, les résultats propres au bien et l’examen de sa situation réglementaire.

Questions fréquentes

Le bâti ancien de Faubourg-Mont Bart est-il nécessairement mal classé au DPE ?

Les données ne permettent pas cette conclusion. Si 42,6 % des diagnostics concernent des constructions d’avant 1948 et 83,5 % des logements d’avant 1975, les classes les plus représentées sont C, avec 249 diagnostics, et D, avec 200 diagnostics. Aucun croisement entre âge du bâtiment et étiquette n’est fourni. Il faut donc examiner le DPE individuel plutôt que déduire sa classe de sa seule période de construction.

Le quartier compte-t-il davantage de passoires énergétiques que Montbéliard ?

Oui, en proportion dans l’échantillon analysé : les 38 diagnostics F ou G représentent 6,7 % à Faubourg-Mont Bart, contre 5,7 % dans la ville entière. Cela ne signifie pas que tous les logements du quartier sont moins performants. La répartition détaillée des autres étiquettes à l’échelle municipale n’étant pas fournie, la comparaison des classes se limite ici au regroupement F et G.

Peut-on utiliser 942 € comme budget énergétique d’un logement à vendre ou à louer ?

Non, pas comme estimation individualisée. Les 942 € correspondent au coût énergétique annuel médian estimé dans les diagnostics du quartier, contre 901 € à Montbéliard. Ce montant ne décrit ni la dépense réelle de chaque occupant ni le coût propre à tous les biens disponibles. Pour présenter une vente ou examiner une location, il convient de consulter les informations du logement concerné, sans lui appliquer automatiquement la médiane locale.

Sources officielles

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